Vous parlez à celui qui construit
Pas de commercial, pas de chef de projet qui transmet, pas de junior qui découvre votre dossier. La personne qui vous écoute est celle qui écrit le code.
Quinze ans de développement web et de stratégie de communication, puis l’automatisation depuis 2023. Installé à Arc-sur-Tille, près de Dijon. Je conçois et je construis moi-même les systèmes de mes clients : il n’y a personne entre vous et celui qui écrira celui qui tournera chez vous.

LE PARCOURS
Je viens du marketing digital. Quinze ans de développement web et de stratégie de communication, à construire des sites et à réfléchir à la façon dont une entreprise parle à ses clients. C’est un métier où l’on passe beaucoup de temps à regarder comment les gens travaillent réellement — et où l’on finit par voir, partout, tout ce qui se fait encore à la main sans raison.
En 2023 je me suis formé aux outils d’IA et à l’automatisation, d’abord pour moi. L’idée n’était pas d’en faire un métier : je voulais arrêter de perdre mes journées sur des tâches sans intérêt. Le basculement s’est fait avec un agent immobilier. Il cherchait les biens mis en vente par des particuliers avant que les autres agences ne les repèrent, et il y passait ses soirées à éplucher les annonces une par une. Nous avons construit un système qui faisait cette veille à sa place et lui remontait chaque matin ce qui méritait un appel. Ce jour-là j’ai compris que le sujet n’était pas la technologie : c’était le temps que les indépendants passent à faire ce qu’une machine ferait mieux.
Depuis, j’accompagne d’autres entrepreneurs et de petites structures sur leurs processus. Je dirige toujours Origamic Studio, mon activité de marketing et de communication digitale. Les deux se complètent plus qu’elles ne se concurrencent : d’un côté ce que vous dites à vos clients, de l’autre ce qui tourne derrière pour que vous ayez le temps de le dire.
LE NOM
Regardez les sites des agences qui vendent de l’intelligence artificielle : fond noir, dégradés violets, néons, cerveaux en circuit imprimé. Quand tout le monde signale la technologie de la même façon, plus personne ne signale rien.
J’ai voulu l’inverse. Un vert acidulé, une pistache, et une typographie qui ne cherche pas à faire peur. Parce que l’IA n’a rien d’austère : elle enlève des frictions, elle rend des soirées, elle fait disparaître du travail que personne n’aime faire. Il n’y a aucune raison que ça ressemble à un panneau d’alarme.
Le nom porte aussi sa propre signature : PISTACH·IA. Les deux dernières lettres étaient déjà là, il suffisait de les voir.
MA FAÇON DE TRAVAILLER
Ce ne sont pas des promesses commerciales : ce sont des conditions que je pose au départ.
Pas de commercial, pas de chef de projet qui transmet, pas de junior qui découvre votre dossier. La personne qui vous écoute est celle qui écrit le code.
Vos automatisations tournent sur vos comptes, avec vos accès. Tout est documenté. N’importe quel prestataire peut reprendre derrière moi, et je le prévois dès le départ.
Jamais d’un catalogue d’outils. Je regarde comment vous travaillez vraiment avant de proposer quoi que ce soit, et parfois la bonne réponse est un réglage, pas un projet.
C’est rare, mais ça arrive. Une tâche trop rare, trop instable ou trop dépendante du jugement n’a rien à faire dans un système. Vous l’entendrez avant de payer.
Travailler seul impose une limite, et je préfère la dire tout de suite plutôt que de faire traîner un projet six mois.
Vous n’avez pas à comprendre ce qu’est un webhook pour décider. Si je n’arrive pas à vous expliquer simplement ce que fait un système, c’est que je l’ai mal conçu.
LE CHOIX DU SOLO
Ce n’est pas une étape avant de monter une équipe. C’est un choix : sur ce métier, l’essentiel se joue dans la compréhension fine de la façon dont une entreprise fonctionne, et cette compréhension se perd à chaque transmission entre deux personnes.
Ce que vous y gagnez : un interlocuteur unique, des décisions rapides, et quelqu’un qui connaît votre dossier par cœur six mois plus tard. Ce que ça coûte : je ne peux pas tout prendre, et je ne prétends pas le contraire.
La question qui vient toujours ensuite, c’est « et s’il n’est plus là ». La réponse est la même depuis le premier jour : tout est documenté, tout tourne chez vous, et rien ne dépend de moi pour continuer de fonctionner.
EN PRATIQUE
Je suis à Arc-sur-Tille, à côté de Dijon. Je me déplace volontiers en Bourgogne-Franche-Comté pour la phase d’observation — voir les gens travailler vaut mieux que se le faire raconter. Le reste se fait très bien à distance, et j’accompagne ainsi des entreprises partout en France.
J’utilise Claude et ChatGPT au quotidien, selon ce que demande la tâche, et je construis mes automatisations avec Make. Je m’y suis mis dès le début et je le connais à fond : je préfère un outil que je maîtrise vraiment à une collection d’outils que je connais mal. Quand Make ne suffit pas, je passe par les API directement.
Je réponds sous 48 heures, à la main. Ce n’est pas une promesse marketing : je suis seul, je lis tout, et je réponds moi-même.
POURSUIVRE
PARLONS-EN
En quelques échanges, je regarde comment vous travaillez et j’identifie les processus sur lesquels l’automatisation aurait le plus d’effet.
PREMIER ÉCHANGE SANS JARGON TECHNIQUE — VOUS PARLEZ DIRECTEMENT À CELUI QUI CONSTRUIT