« On est trop petits »
La taille ne détermine pas ce qui est automatisable, la répétition si. Si un geste revient dix fois par semaine, il est candidat, que vous soyez trois ou trois cents.
Les petites structures sont souvent mieux placées que les grands groupes pour automatiser : moins de couches de décision, des processus qu’une seule personne connaît en entier, et un effet immédiatement visible.

LE PARADOXE
Dans une entreprise de huit personnes, personne n’a un poste dédié à la saisie. Ce travail est réparti entre des gens qui ont mieux à faire, et il se fait le soir, ou mal, ou pas du tout.
C’est exactement là qu’une automatisation change quelque chose. Elle ne libère pas un service entier : elle rend quelques heures par semaine à la personne qui tient la boutique. À cette échelle, ces heures ne sont pas une ligne dans un tableau, c’est une soirée.
LES FREINS QU’ON M’OPPOSE
La taille ne détermine pas ce qui est automatisable, la répétition si. Si un geste revient dix fois par semaine, il est candidat, que vous soyez trois ou trois cents.
C’est le cas de la plupart des entreprises que j’accompagne, et c’est précisément mon rôle. Vous décrivez ce que vous faites ; je construis et je documente pour que ce soit repris sans moi.
Un premier chantier se cadre volontairement étroit, justement pour que la dépense soit petite et le résultat lisible. Si le premier ne rapporte rien, le second n’a pas lieu d’être.
Bon réflexe. C’est une contrainte de conception, pas un obstacle : on décide dès le départ ce qui peut sortir de vos outils et ce qui n’en sort jamais.
Oui. Vous parlez donc directement à celui qui construit, sans intermédiaire et sans junior à former sur votre dossier. En contrepartie je refuse ce que je ne peux pas tenir, et je le dis tout de suite.
Vos automatisations tournent sur vos comptes, avec vos accès, et tout est documenté. N’importe qui peut reprendre derrière moi. Je pose cette condition au départ, ce n’est pas une promesse de fin de projet.
DIX PERSONNES, QUINZE LOGICIELS, UNE SEULE JOURNÉE




UN EXEMPLE À TAILLE RÉELLE
Trois chantiers courts, lancés l’un après l’autre plutôt qu’ensemble.
LA MÉTHODE
Je refuse les projets qui commencent par refondre tout le système d’information. Non par prudence excessive, mais parce que les grands chantiers d’automatisation s’enlisent et finissent par être abandonnés en bloc.
Un chantier étroit, mis en service, mesuré, puis étendu. C’est plus lent sur le papier et beaucoup plus rapide en réalité.
POURSUIVRE
PARLONS-EN
En quelques échanges, je regarde comment vous travaillez et j’identifie les processus sur lesquels l’automatisation aurait le plus d’effet.
PREMIER ÉCHANGE SANS JARGON TECHNIQUE — VOUS PARLEZ DIRECTEMENT À CELUI QUI CONSTRUIT